Vallée de la Romanche, au bout du lac du Chambon. Ilford Delta 100 4x5.
NDB, en dessous dans la forêt. Delta 100 4x5, objectif 110XL. Tirage 4x5 inch, sur papier Bergger COT160. Prise de vue Février 2019.

Ça reste assez difficile de trouver la bonne exposition de tirage en même temps que le bon contraste. La solution est vraisemblablement le négatif numérique.

Et le vélo !

ça roule. MàJ le 18 mars.

Il n’y a pas que l’avion dans la vie ! Il y a aussi le transport des courses, ou du matériel photo.

Quelques liens utiles pour les geeks du vélo urbain. Bullitt from Larry vs Harry

Vélo-cargo (avec des prix qui piquent)

En vélo-cargo, il y a deux fabricants qui me plaisent bien: Larry vs Harry (qui fait le Bullitt) et Douze-Cycles un fabriquant français localisé en Bourgogne. Douze-cycles

De beaux vélos, mais chers. En choisissant une courroie Carbon Gates (y’en a marre des chaines qui rouillent) et un dérailleur Alfine 8, et une dynamo sur moyeu avant, le prix de base est 2940 euros pour le Bullit, et 3260 euros pour un Douze Modèle UP10 (cadre 400, le plus petit). Sans caisse ni boite de transport…

Ouch.

Alors on regarde les remorques.

Carry Freedom Leaf (image de leur boutique shop.planet-used.com)

Remorques

Objectif: facile à ranger dans une cave, pratique pour les courses.

A priori on va partir pour une Carry Freedom Leaf (pour les urbains en appart). Le gros avantage c’est que c’est une remorque légère et pliable, donc a priori facile à descendre par l’escalier de la cave. Il faut trouver un sac ou une caisse adéquat.

Bob Yak (image de leur boutique bobgear.com)

Sinon, en mono-roue, pour les chemins plus étroits, la Bob Yak, ou mieux, en suspendu la Bob Ibex. Les avantages de la mono-roue c’est de mieux suivre le vélo et de ne pas verser quand une des roues rencontre un obstacle; c’est une source potentielle de crevaison en moins; et c’est généralement plus léger (à solidité équivalente).

A part

Un concept un peu plus radical, le VUF. Les remorques sont impressionnantes, et il faut voir la vidéo Youtube.

A suivre, dans la rubrique “comment je fais mes courses de légumes sans brûler de pétrole, pour ramener du chou-rave filandreux et des graines bizarres”.

Mise à jour du 18 mars

Attention. C’est plus compliqué qu’il n’y parait. Il semblerait qu’on se dirige vers une magnifique remorque de type “Cabas de la ménagère”, peut-être un Royal Shopper Plus Hydro de chez Andersen. Mon côté geek en prend un coup…

Mousse et neige

d'autres rochers dans la forêt

Tourbière du Peuil, mousse sur les rochers. Delta 100 4x5, objectif Super Symmar 110 XL

Un matin dans les Landes

avec un peu de brume

Certaines fois, le “trop de couleurs”, le choc du doré dans le paysage, les gouttelettes de rosée qui scintillent, la brume qui fait une écharpe de couleur, c’est quasiment trop. Ça manque d’une biche en lisière, avec ses yeux humides de candeur, mais tellement intelligents.

Ou est la limite du kitsch ?

Un matin dans les Landes, au lever du soleil. Provia 100F, objectif 300mm Nikkor M

Aucun filtre n’a été maltraité avec des photons pour cette prise de vue.

Les jeux du parcs, en novembre. Delta 100 4x5, objectif Nikkor 8/90 @ 1/8sec f/16, bascule avant pour la netteté. Un petit exercice de cadrage et de composition.

Nouvelles photos

mise à jour des galeries

Dans la galerie Forêts, couleur deux photos de lisière de forêt ont été ajoutées. Prise en octobre 2017, lors d’un arrêt dans une clairière du Périgord. Une de ces photos est particulière, c’est la superposition de trois prises de vues à trois focales différentes: 300mm, 150mm et 110mmm.

Octobre 2018, mise à jour de la galerie Forêt, couleur

La galerie Forêts, noir & blanc a aussi été enrichie de quelques photos: toutes prises en octobre 2017, aux alentours ou en forêt d’Iraty.

Octobre 2018, mise à jour de la galerie Forêt, n&b

Crâne

vanité

Crâne trouvé en forêt, un chevreuil peut-être ?

Au mois d’octobre dernier, en marchant en forêt de Châtillons/Seine, nous avons trouvé un bassin, une vertèbre et un crâne. Nous étions en train de rentrer “en ligne droite”, c’est à dire au milieu des taillis et des ronces. Dans un endroit peu fréquenté donc. Au vu de la taille de ces os, ce sont vraisemblablement les restes d’un gibier de type chevreuil, ou biche.

Nous les avons ramassé, entièrement nettoyés par des générations de fourmis, et nous les avons trempés dans de l’eau javellisée pendant quelques jours. Histoire de, on ne sait jamais, éliminer la vermine qui pourrait se loger dans les anfractuosités et les minuscules porosités de ces os. Nous avons ensuite procédé à un séchage soigneux dans les règles de l’art, c’est à dire par terre à côté de la chaudière.

Et maintenant ces os attendent dans un sac de retrouver une utilité inattendue, presse-papier ou serre-livre, décoration ou pendule. Quelque chose à la fois classieux et de bon goût, entre le kitsch de l’aimant 3D de Bryce Canyon et la sculpture d’araignée jaune et noire.

Mais les autorités compétentes ne voient pas d’un bon œil l’exhibition de ces reliques. Alors je les photographie, et bientôt j’en ferai des cyanotypes.

Aller-retour à San Jose, 30 miles au sud de San Francisco: une journée de décompression et de re-calage horaire, pour “Memorial Day”, suivie de 3 jours de réunion.

Suite à une confusion lors de la réservation des billets, nous avons eu le lundi férié, avec une journée à tuer à San Jose, charmante banlieue constituée de centres commerciaux et de bâtiments d’entreprises.

Alors on a roulé, sur ces autoroutes typiques, dans une voiture énorme, et puis on a marché entre les gratte-ciels, croisé des fous allumés par les drogues et le bout de la route, des touristes, des lions de mer et des voitures de luxe.

Bay Bridge, et skyline.

Le lecteur averti remarquera que je prend les photos quand je ne conduit pas. Et quand je conduit, je ne prends pas de photos, ce qui fait qu’on ne voit pas le Golden Gate Bridge…

La boite II: suite

not so sure

Pins des landes. Papier Moulin le Coq Rouge.

40 minutes d’insolation, ce qui ne change pas vraiment de l’insoleuse précédente. Quelque chose m’échappe…

La boîte à UV épisode II

sans puissance, la maitrise n'est rien…

La précédente boîte à UV me donne des temps d’exposition de 40 minutes à 1 heure et demie. C’est trop long, peu pratique pour faire des tests. Et je soupçonne un effet non linéaire avec les longs temps d’exposition, qui nécessiterait d’allonger encore le temps: une sorte d’effet Schwarzschild du cyanotype. En tout cas mes temps sont longs, et mes contrastes sont écrasés. L’idée ici est donc d’améliorer la boîte pour obtenir un flux lumineux plus important.

Isère, vers Tullin. Dans la brume

Les pistes d’amélioration de mes tirages:

  • modification de l’insoleuse, pour avoir plus de puissance lumineuse et réduire les temps d’exposition. Afin de pouvoir réaliser plus d’essais dans la même soirée.
  • choix des papiers. Je suis récemment tombé sur un article de Alternative Photography sur les papiers, et certaines bandes d’essai de charte me montrent que je peux grandement améliorer ma dynamique, uniquement en changeant le papier. Je suis plutôt dans le cas de gauche que de droite.

Iraty

sabbatical

Octobre 2017, un coin tranquille en forêt d'Iraty

Tirage Cyanotype (Mars 2018) d’une photo prise pendant mon sabbatical, en Octobre 2017. En haut de la vallée de la Soule, une fin de journée ensoleillée.

Ce tirage est un test de double enduction, pas très concluant. Le but était d’obtenir des bleus plus denses dans les ombres, et d’augmenter la dynamique du tirage.

Même avec un temps de séchage de 24 heures pour la première couche, la seconde enduction a tendance à re-diluer le dépôt précédent.

Belledonne

en bleu

Belledonne, depuis la piste cyclable le long de l'isère.

Tirage cyanotype (mars 2018), 4x5 inches, sur papier Hanemuhle Bamboo.

Passage en statique

geek & hype

Il y a deux ans je testais Koken pour construire idolum. Le point fort de Koken était la connection depuis Lightroom, un service de publication. Et puis je suis passé de Mac à Linux, en abandonnant Lightroom, donc cette facilité a disparu. L’avantage qu’il restait à Koken était la mise en page facile d’articles et de galeries - mais ça, d’autre logiciels le font aussi.

Une autre question en suspens c’est la présence d’une database: pour un site comme idolum avec peu de mouvements, peu de data, et surtout peu d’interactions puisque les commentaires n’existent plus, quel est l’intérêt d’une database qui peut facilement se faire hacker ? Alors l’idée d’un site statique (juste une collection de pages HTML) a fait son chemin. J’ai fait une test rapide avec Nikola parce que c’est du Python et qu’en ce moment j’apprends le Python. Mais non, je n’ai pas réussi à faire ce que je voulais. J’ai testé avec Hugo, et après quelques tâtonnements, ça marche !

Plage à Capbreton

Voilà, mise en application de la boîte à UV, je réalise mes premiers tirages avec le procédé cyanotype. Le cyanotype est le plus simple des procédés de tirage (et non toxique): mélanger du citrate de fer ammoniacal et du ferricyanure de potassium; appliquer au pinceau sur du papier; laisser sécher; exposer aux UV; rincer à l’eau froide. En vente libre sur la boutique de Disactis, ce qui facilite encore plus la préparation.

C’est parti pour des heures et des nuits de tests divers. Pour l’instant il faut que je règle mon exposition, et que je retrouve des détails dans les hautes lumières.