La boîte à UV épisode II

sans puissance, la maitrise n'est rien…

La précédente boîte à UV me donne des temps d’exposition de 40 minutes à 1 heure et demie. C’est trop long, peu pratique pour faire des tests. Et je soupçonne un effet non linéaire avec les longs temps d’exposition, qui nécessiterait d’allonger encore le temps: une sorte d’effet Schwarzschild du cyanotype. En tout cas mes temps sont longs, et mes contrastes sont écrasés. L’idée ici est donc d’améliorer la boîte pour obtenir un flux lumineux plus important.

Trois pistes sont à l’étude:

  • la longueur d’onde des diodes n’est pas adaptée au procédé cyanotype;
  • la densité de diodes est trop faible (problème de puissance);
  • les diodes ne sont pas des SMD5050 comme prévu, mais des diodes de plus petite puissance.
Le chassis de l'insoleuse UV, la plaque de LEDs originale, et un peu de matériel.

Pour la longueur d’onde, les avis sont partagés. Les UV vers 365nm semblent être adaptés aux procédés alternatifs, mais on trouve aussi beaucoup de réalisations avec des LEDs type « black light ». Les diodes à 365nm sont introuvables ou hors de prix. Donc passons sur ce point.

Il reste la question de la puissance: je re-commande des diodes SMD5050, deux rouleaux. Et cette fois, je reçois des rubans de diodes plus larges — vraisemblablement la première fois c’était des 3528 et pas des 5050. Je compte sur un gain de 2 environ avec ce changement.

Pour augmenter la puissance totale, je peux aussi augmenter le nombre de sources. Je colle les rubans les uns contre les autres, et positionnant les diodes et quinconce pour l’homogénéité.

Montage original, peu dense.
Nouveau montage, deux fois plus dense. Au passage, je sors le fer à souder…

La suite au prochain épisode: tests de puissance et d’uniformité.